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un prélat de ce pays, l’évêque d’Orvieto , piqué dereproches, peut-être personnellement mérités, l’in-terrompit par ces mots proférés avec mépris ou co-lère : Gallus cantat. Danes répartit : Utinam ad gallicantum Petrus resipisceret (1).
En 1554, le comte Wolfgang Schwarzenberg, quicommandait les reîtres impériaux, avait une cornetteblanche sur laquelle était représenté un renard dé-vorant un coq ; M. de Turenne s’en empara au com-bat de Renty , où les impériaux furent défaits.
Sur une médaille frappée en 1601 pour célébrerla naissance du Dauphin (Louis XIII ) on voit un en-fant nu tenant d’une main un sceptre et de l’autreune fleur de lis; à ses pieds est un coq couronné po.sant•une patte sur un globe ; la devise est : Regnis natus etorbi. (Il est né pour ses peuples et pour le monde.)
Le 7 avril 1612 au carrousel donné à Paris à l’oc-casion des fiançailles de Louis XIII, avec Anne d’Au-triche, l’union de la France et de l’Espagne futreprésentée par un cartouche placé en pendant desarmes des deux époux et portant un coq et un lionavec cette devise : Félicitas ex concordiâ. (Yulson, leVrai théâtre d’honneur et de chevalerie, Bibl. nat., Z.230.)
En 1660, lors de l’entrée à Paris de Louis XIV etde Marie-Thérèse après leur mariage, on fit sur laplace Dauphine une construction tendue de toilespeintes imitant des tapisseries où « sont représen-