d’autres livraisons de cet ouvrage. Vers le milieu de lacampagne de 179Z, le nombre des régimens de hussardsfut porté à neuf, indépendamment de plusieurs autrescorps francs, formés à cette même époque sous la déno-mination de hussards de la liberté , de la république,braconniers, de Xégalité, de la mort , etc., et quientrèrent par la suite en ligne en prenant des numéros,ou furent incorporés dans les régimens alors sur pied.
Sous les gouvernemens conventionnel, directorial etconsulaire, l’arme des hussards fut portée à douze, treizeet quatorze régimens, ayant chacun l’organisation deschasseurs à cheval, avec les mêmes grades, les mêmesemplois, les mêmes rangs et les mêmes complets, selonl’empire des temps et les mouvemens de guerre.
Sous le gouvernement impérial, le nombre des régi-mens de hussards resta fixé à douze; mais ce derniernuméro n’existait pas dans le tableau de l’arme, attenduqu’il se trouvait un neuvième régiment bis. Chaque ré-giment eut, comme dans les autres armes de la cavalerie,une compagnie d’élite.
Uniforme : En 1791, le schakot était sans visière, etentouré d’une flamme aux couleurs des régimens. Leschakot évasé lui succéda, et celui-ci fut remplacé endernier lieu, dans plusieurs régimens, par le schakotdroit. L’habillement se composait d’un dolman, d’unepelisse; d’un gilet; d’une culotte hongroise dans la botteen grande tenue; d’un pantalon de cheval en petitetenue. Les couleurs étaient différentes dans chaque régi-ment (' voy . la planche.) La ceinture était, pour tous lesrégimens, en cramoisi, avec olives blanches ou jaunes,suivant la couleur du bouton.
Équipement : Manteau vert ; sabretache en cuir noir,avec le n.° du régiment.
Armement : Sabre, pistolet et mousqueton.
Les compagnies d’élite portaient le colback.