mentaire fut alors composé de six compagnies de centhommes, avec un état-major à part.
De 1800 à i 8 i 3 , le nombre des bataillons du trainfut porté successivement jusqu’à vingt-sept, tous aucomplet de 620 hommes, également remarquables parleur tenue, leur équipement et leur bonne adminis-tration.
« Il n’y eut jamais pour le train d’artillerie ( dit l’au-teur des Institutions militaires ), au fort des combats,ni combinaisons propres, ni volonté d’action; tout fut,pour ce corps, dépendance, patience et résignationéprouvées.
» C’est aussi avec cette attitude, ce mépris des dan-gers, ce dédain de la mort, qu’ils se firent, en face del’armée, une réputation de bravoure inouie dans sa con-stance et sa tranquillité, et qu’ils méritèrent, sans jalou-sies, des récompenses égales d’avancement ou d’hon-neurs. »
Uniforme : Habit-veste gris-de-fer; collet bleu, reversbleus, paremens bleus; pattes de manches à trois pointesen drap gris-de-fer ; passepoil des poches figuré en drapbleu; retroussis bleus, garnis de grenades en drap gris-de-fer ; boutons blancs avec le numéro d’ordre des ba-taillons.
Pantalon de peau jaune;
Bottes à la dragonne avec manchettes;
Schakot d’infanterie;
Dragonne rouge ;
Manteau gris-de-fer;
Giberne garnie d’une grenade;
Sabre-briquet d’infanterie.