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Collection des uniformes des armées françaises : de 1791 à 1814 / dessinée par H. Vernet et Eugène Lami
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l’aide de la planchette et du graphomètre, dont ils appre-naient l’usage par ce moyen ; ils étudiaient la géométrie,l’arpentage et le toisé des distances. Enfin, les profes-seurs de belles-lettres leur donnaient une diction claire,et l’aptitude à faire des rapports de goût.

Dans la belle saison, les élèves apprenaient à nager;et dans les six derniers mois d’école, à monter à cheval.

Une deuxième Ecole militaire, placée à La Flèche ,fut organisée sur le même pied que celle de Saint-Cyr.

ÉCOLE D’ÉQUITA TIONDE VERSAILLES.

1796.

Le gouvernement directorial ayant reconnu le besoind’une application d’études spéciales pour les évolutionset manœuvres de la cavalerie, créa, par arrêté du 2 sep-tembre 1796, une École d’équitation; il y fit admettredes élèves des différens corps et de la jeunesse des villes,il régla des exercices communs; mais, par une disposi-tion bizarre, il confia la police de cet établissement auministre de l’intérieur.

L’École d’équitation fut placée dans les bâtimens desgrandes écuries du palais de Versailles : chaque régimentde cavalerie pouvait y envoyer un officier (lieutenantou sous-lieutenant), et un sous-officier (maréchal-des-logis ou brigadier), mais on n’admettait que ceux dontles qualités physiques promettaient quelqu’aptitude etquelqu’habilité : le temps d’étude était fixé à dix-huitmois.

Un nouvel arrêté du directoire mit, en l’an vi, l’Écoled’équitation dans les attributions du ministre de laguerre, et dès-lors l’établissement prit le titre d 'Écoled'instruction des troupes à cheval; on n’y reçut plusque des élèves des corps en activité.