ton choisisse ses livres de lecture ä sa convenance, en se basantsur ses besoins particuliers. II lui parait enfin que la question dulivre de lecture unique n’est pas suffisamment etudiee.
M. Latour objecte qu’il a fait des propositions definies concer-nanl la leclure et le livre de lecture.
Une discussion intervient ä propos de la methode phonetique,de la metliode d’epellation, des ecoles enfantines.
M. le D r Gobat se declare sceptique en ce qui concerne la supe-riorite de la methode phonetique sur Fancienne, appliquee ä lalangue l'rancaise.
Plusieurs inspecteurs declarent que les enfants lisent plus viteavec la nouvelle methode qu’avec Fancienne.
M. Gijlam fait remarquer qu’on sort de la question ä l’ordre dujour et qu’on ne s’est pas reuni pour discuter des methodes. IIrevient a la question en proposant de decider si le livre de lecturedoit etre une encyclopedie des branches enseignees ä l’ecole pri-maire, ou seulement un livre de lecture clair et simple.
M. Gaillard appuie la proposition de M. Gylam.
M. Blaser s’informe si le livre de lecture eventuellement proposerenfermera des exercices de langue.
M. Gobat, rapporteur, declare qu’il ne s’agit pas d’exercices. Cequi doit etre ii la base d’un livre de lecture, c’est l’interet. Alin desoutenir l’interet, il faut un livre de lecture pour chaque anneescolaire, comme ca se fait en Amerique.
M. Blaser constate avec satisfaction que M. Gobat a abandonnel’idee d’introduire les exercices de langue dans le livre de lecture.
La discussion generale est close.
On passe ä la discussion des propositions.
Les propositions I, II, III, du rapport de M. Gobat sont adoptees.(Voir page 38 du compte rendu de la seance du 19 novembre 1900.)
Voici ces conclusions :
I. — But
Le livre de lecture de l’ecole populaire a pour but ideal l’educa-tion et Finstruction generales de Fenfant : c’est le centre de Fensei-gnement de la langue maternelle.
II. — Etendue des maxieres
La base du livre de lecture est dans le plan d’etudes; si on veut