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Histoire Ancienne.
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PATRICIENS ET PT.lïBltlENS

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(au sud est de Rome). Tarquin le Superbe perdit dansle combat les fils qui lui restaient. Lui-même fut griè-vement blessé et mourut peu après.

84. Le patriciat et la plèbe. — Patriciens et 'plé-béiens. — L’institution de la république n’avait pasétabli l’égalité entre les patriciens et les plébéiens.Les plébéiens sont devenus, il est vrai, citoyens ro-mains; ils font partie de l’assemblée du peuple, etdans les comices par centuries iis participent à l’élec-tion des magistrats, spécialement des consuls. C’étaitlà pour eux un immense avantage.

Mais la distinction entre patriciens et plébéiens sub-siste. Ce sont toujours deux classes différentes depersonnes ou, comme disaient les Romains, deuxordres bien distincts, à tel point que le mariage étaitinterdit entre patriciens et plébéiens.

Privilèges des patriciens. — Les patriciens avaientde grands privilèges. Seuls ils avaient accès aux char-ges publiques, en particulier au consulat ; seuls ilsavaient la connaissance des lois et administraient lajustice ; seuls enfin ils avaient la jouissance des terresconquises.

Antagonisme du patriciat et de la plèbe. — L’insti-tution de la République avait donc été plus favorableaux patriciens qu'aux plébéiens. La plèbe se trouvaitdans une position très inférieure et était souvent op-primée. Elle ne tarda pas à s’insurger pour obtenir lesmômes avantages que les patriciens. La lutte entre lesdeux ordres dura plus d’un siècle et demi.

Les plébéiens n’obtiennent pas en une seule fois l’égalité complèteavec les patriciens. Du reste leurs réclamations sont successives.Us demandent d’abord des protecteurs, qu’ils obtiennent par l'ins-titution des tribuns de la plèbe ou du tribunal-, puis par des loi iagraires, ils participent dans une certaine mesure à la jouissance desIIIST. ANC. Kl