L(s filles bien-ne es.
Une certaine Princesse disait ä ses deux filles, dcntl’ainee n’avait que neuf ans ; Mes chires filles, votretaute a une taurterelle, qui pleure qnand eile voit com»mettre une faute qontre le devoir ou la biensdancc. Jeveux lui demander cet oiseau mervcilleux je pens«qu’il peut $tre utile ä votre dducation, O ma chifsre j rdpondit l’aitide des Princesses , je n ? ai pas besoind’un oiseau qui m’avertisse - de mes fautes en les pleusrant? Quand j’ai le malheur d’en commettre qvtelqu’une ,mon cocur me la reproche, & je la pleure nioiim&ine.jN’iinporte, msman, die la cadette , faires venir cettepauvre petite toupterelle , qu’on fait peursetre pleurer0aez ma tante, & donnezs la * moi. Je serai si sagej^si sage J . ., que je la ferai rire.
Le nouveau dornest [que,,
Un nsTchand ayant congedid soa dqtX'enigss,vomnid fafflj ,?*, en prit un autre qui s'appellaitLe pent gar^on de ce marcliand disoit k un de ses cama*rades d’tcole * Saisatu bien, noue nouveau Pbilit>u ,»’apvalle y'tn».