2 S 6 la française du siècle.
vons déjà juger du relief que prend chaque jourdavantage tout ce qui touche à la deuxième périodeimpériale. — Les Mémoires posthumes qu’on vientde publier d’après les manuscrits d’Iiorace de Viel-C as tel, ce sceptique calomniographe, offrent déjàun intérêt de lecture, semblable aux anecdotes deTallemant des Réaux ; de tous côtés, on réunit desdocuments curieux sur les hommes et les femmesdu second Empire, et il ne faudra pas, croyons-nous,attendre aux premiers jours du xx G siècle pour qu’onpuisse définitivement juger d’ensemble ce régne devingt années et connaître au juste si le philosophemoraliste avait raison qui écrivit cet aphorisme :
« Le degré d’abaissement d’une nation se mesureexactement au degré d’effronterie qu’une femmepeut publiquement y atteindre sans scandale. »