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[Tome I.]
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principales pièces du vêtement; appuyées de-patrons et accompagnées d’exemplesde costumes portés par des figures authentiques. (Cet exposé, oh sont résumésles principes connus sur la matière, se complète par la représentation d’aprèsnature de pièces d’un caractère national et par un aperqu comparatif des effetsde la mode en Europe, depuis Vadoption par les dames du corset renforcé,des chaussures à talon par tout le monde et de l’habit par les hommes.)

6 ° Enfin l’Avis au Belieur réglant l’ordre définitif de toutes les parties del’ouvrage et donnant le numérotage des 500 Planches et Notices mis en regarddes signes conventionnels qui ont servi h les distinguer au cours de la publica-tion; avis sur l’importance duquel nous appelons Vattention toute spéciale denos souscripteurs et dont la scrupuleuse observation est de nature à prévenirtoute erreur.

Ainsi se trouve complété au point de vue pratique, et rendu de facile con-sultation, ce vaste recueil, véritable Dictionnaire Encyclopédique de la matièrequi ne s’adresse pas seulement à nos tributaires directs (artistes de tout ordre,metteurs en scène, habilleurs de théâtre ou confectionneurs de la mode), maisaussi aux gens du monde, aux amateurs et aux studieux. ■

Venu à une heure doublement favorable, qui mettait à notre disposition, enplus du vieux fonds classique formé -par les Montfa ucon, les Gaignères, lesWillemin, les Ghampollion et plus tard par les Quicherat et les Viollet leDuc, le contingent si riche des photographies et des trésors réunis dans nosexpositions récentes, en même temps qu’elle nous offrait toutes les ressourcesdes perfectionnements modernes apportés aux moyens de reproduction, ce livrea sa place marquée dans toutes les grandes bibliothèques.

Qu’il nous soit permis, en terminant, de citer les paroles éloquentes de l’undes maîtres de l’art contemporain, AI. Eugène Guillaume qui, chargé de pré-sider l’an dernier la distribution solennelle des prix au lycée Henri IV,disait :

lime semble qu’une certaine connaissance de l’art est nécessaire à l’étude des lettres. Il seraitdifficile d’avoir, dans un lycée, une galerie historique : il faudrait trop d’espace ; et d!ailleurs, unrecueil de photographies et d'estampes suffirait pour chaque classe.

« Mais fai toujours imaginé que la rhétorique pourrait être professée au milieu de chefs-d! œuvré