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[Tome I.]
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Drawing-room. — Pièce de réception; Angleterre, 299.

Drayman. — Charretier anglais, 428.

Dressoir ( dressouer, dreçouer). — Meuble en forme d’étagère,garni de nappes, et sur lequel on rangeait de la vaisselle deprix, des pièces d’orfèvrerie, etc.; Europe, moyen âge, 190-191, 227, 365.

Drinkhoorn. — Hanap; Hollande, dix-septième siècle, 323.

Droguet. — Gros drap en usage dans la classe bourgeoise;.France, dix-huitième siècle, 367.

Drougeki. — Assistants qui soutiennent les couronnes - au-dessus des fiancés dans les cérémonies du mariage russe,444.

Droujka. — Paranymplie ; mariage russe, 444.

Drover. — Conducteur de bétail; Angleterre, 428.

Druine-usual. — Gentilshommes des premiers temps de laroyauté écossaise, 425 et 426.

Dubliten. —Jupe des femmes bulgares, 462.

Ducale (costume à la) — Celui des dogaresses.

— (manches à la). — Venise, 199.

Ducales. — Peaux de martre et d’hermine, formant ladoublure des vêtements de cérémonie; noblesse vénitienne,seizième siècle, 288.

Duchesse (chapeau à la) — Modes féminines ; France, épo-que de Louis XVI, 390.

Duduk. — La paire de flûtes des bergers bulgares, 462.

Dulbend. — Mousseline employée dans la confection dosturbans; Orient, 135 et 136.

Dura. — Cabane des Australiens; Océanie, 60-61.

Durbakka. — Grande mandoline arabe, 160 et 161.

Durbar. — Salle d’audience des souverains iudous, 114.

Pustman. — « Homme de la poussière » ; Angleterre, 430.

E

Eau d’ange ou de Chypre. — Eau de senteur; toiletteféminine ; France, règne de Louis XIII, 328.

Eau de chair. — Dames du dix-huitième siècle ; France,370.

Ébène. — Nom générique appliqué à tous les bois fermes em-ployés dans la fabrication des meubles du dix-septième siè-cle ; France, 358. — Ebénistes, ceux qui travaillent ces bois ;les anciens huchiers du moyen âge.

Écarlate. — Drap pour les chausses ; France, quatorzièmesiècle, 206.

Écharpe ( escharpe, escheipe, escrepe, escerpe, escherpette, eskerpe).— Bande d’étoffe portée en sautoir. Les pèlerins portaientl’écharpe et le bourdon ; Europe, moyen âge, 200. Voir Faja.

— En France, sous Louis XIV, les dames faisaient usage del’écharpe dans leurs toilettes de ville ; dans les dernièresannées du dix-huitième siècle, les premiers châles furentde longues écharpes de cachemire ou de taffetas, 354, 355,404. Voir Cape, Chale, Mante.

— Dans l’Inde, les deux sexes s’enveloppent le buste dans uneécharpe de gaze ou de soie ; les femmes en ramènent unedes pointes sur la tête, 122, 123, 125, 127, 128. 130.

— L’écharpe militaire est un insigne de commandement, unemarque de distinction et un signe de ralliement; on laporte en bandoulière ou en ceinture ; Inde, Europe, seizième,dix-septième et dix-huitième siècles, 110, 111, 112, 257,261,266, 268, 275, 301, 311, 342, 349, 364, 387.

Échelles. — Nœuds étagés des deux côtés du buse, sur ledevant du corsage; modes féminines; France, règne deLouis XIV, 353.

Eckd. — Collier arabe ; parure des classes pauvres, 463.

Écossaise (compagnie). — Corps d’élite institué par Char-les VII, en 1445, en reconnaissance des services que quelquestroupes écossaises lui avaient rendus pendant la guerre con-tre l’Angleterre. Jusqu’au dix-septième siècle, cette compa-gnie de la maison militaire des rois de France fut toujourscommandée par des gentilshommes écossais, 256, 383.

Écu (scutum). — Nom que prend le bouclier à partir du dou-zième siècle. Le noble faisait peindre sur son écu ses armoi-ries ou sa devise; Europe, moyen âge, 202, 203, 204, 205,206,207 et 208, 210, 217.

Écuelle (escuelle). — Plat profond avec rebords ou oreillesdans lequel, avant le quinzième siècle, mangeaient habituel-lement deux personnes. L’écuelle a précédé l’assiette; elleétait faite de terre cuite vernissée, d’étain, de cuivre ou d’ar-gent. Dans nos campagnes, on se sert encore d’écuelles, 227499-500.

Écuyer ( scuti/er ). — Officier de livrée chargé de la directiondes écuries. C’était, au moyen âge, un degré de noblesseinférieur à celui de chevalier. Il se prenait comme synonymede bachelier, damoiseau, etc. C’était seulement à l’âge dequatorze ans, et après être sorti des pages, que l’enfant noblepouvait être admis au nombre des écuyers. — Grand écuyer-charge de la cour des rois de France. — Écuyer d'écurie;celui chargé de dresser les chevaux, 218.

Effrontée (1 ! ). — Variété de la coiffure à la Fontange ; ainsinommée parce que, rejetée en arrière, elle dégageait l’oreille.— On nommait aussi Vefîrontèe la mouche placée sur lenez ; modes féminines; dix-septième siècle, 354.

Égée. — Peau de chèvre que les Lybiennes portaient par-dessus leurs vêtements; antiquité, 25-26. Voir Euide.

Égide, Ægis (aîyt:). — Vêtement de peau ayant Yégéepo«r origine. En représentant Minerve, on a fait de l 'égidetantôt une peau écailleuse couvrant les épaules, la poitrineet le bras gauche ; tantôt une cuirasse en deux parties réu-nies par la tête de Méduse; antiquité grecque, 25-26.

— Grand collier féminin; Grèce, 25-26.

Egossier. —Paysan qui gardait les juments; France, moyenâge, 209.

Eider. — Oiseau des régions polaires dont le duvet est em-ployé par les Esquimaudes à confectionner des chaussettesdes tapis, etc., 83-84.

Ekandas. —Villages fortifiés, chez les Zoulous; Afrique, 67-

68 .

Élégants hors de pair. — Époque de Louis XIII ; Francedix-septième siècle, 327-328.

Elenchi, Tutulati. — Perles longues qui avaient la formedes vases nommés alabastra; Grèce, 25-26.

Elmâs. — Nom du diamant considéré, chez les Arabes, commeun spécifique contre certaines maladies ; Afrique, 162.

Elæothesium. — Salle des parfums ; pièce des bains romainsoû les baigneurs recevaient des onctions d’huiles et d’ess en-ces parfumées; antiquité, 45.