Le n° 1 représente le muezzin faisant l’appel à la prière. Les n os 2, 3, 4, 5, 6, 7, représen-tent les attitudes successives du lavage des pieds, du visage, des mains, et celles du recueil-lement qui doit suivre l’ablution. En outre du lavage des pieds jusqu’à la cheville, de celuidu visage et de celui des mains jusqu’aux coudes, le rituel prescrit un lavage, non représenté,relatif aux souillures naturelles; ce lavage, qui suit celui des pieds, complète les soins de pro-preté par lesquels les musulmans se préparent à la prière.
C’est en voyage seulement, ou dans des cas d’inpureté spécifiés {Coran, v. 91 qu’il est per-mis de remplacer l’eau par du « sable fin et pur ». La main ouverte ayant touché la terrefait sur le corps la même opération que si elle contenait de l’eau.
Le croyant, avant de commencer sa prière, étend un tapis ou un vêtement, se place dessusen se tenant debout, la figure tournée vers la Mecque; il répète 1 eisiigfar (demande de par-don) n os 8, 9; puis, haussant les deux mains, il porte le pouce sur la partie inférieure del’oreille et récite l’oraison préliminaire appelée teTebir (Allah ekber). Passant au fatihah , ilrécite au moins trois versets ou ayat de cette oraison qui est le premier chapitre même duCoran, en posant les deux mains au-dessous de la ceinture, sur le nombril, la main droitetoujours sur la main gauche et les yeux baissés vers la terre (n° 11).
Pour réciter le teJcbir, puis le ksbihJe, il incline profondément le corps et la tête en posantles mains sur les genoux (n os 12, 13).
Il se redresse en prenant la position du fatihah qu’il garde un instant (n° 14). Alors succèdeune prosternation {soudjoud) pendant laquelle on répète le teTebir et trois fois le tesbihk ; laface est contre terre ; les doigts des pieds, ceux de la main, à plat, serrés, le bout du nez, tou-chent le sol (n° 15). '
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Kelevé, il reste un instant, assis sur ses genoux, les mains posant sur les cuisses, les doigtsséparés, et il répète le teTebir (n° 16). Enfin, après une dernière prosternation (n° 17), la céré-monie se termine par une salutation à droite et à gauche, que le croyant, restant agenouillé,adresse aux deux anges gardiens supposés toujours à ses côtés, l’un pour l’exciter au bien,l’autre pour le charger du mal qu’il pourrait commettre.
La série de ces positions constitue un ride'ah. La prière dite Namaz se compose de deuxde ces ride'ah ou schefy.
Le Namaz doit se faire avec le plus grand recueillement; lorsque le musulman est debout,son regard ne doit pas aller plus loin que la place occupée par son corps, une fois prosterné.