Quand il s’incline, il regarde ses pieds, et, lorsqu’il est assis, ses genoux. Le regard ne doitpas aller au-delà des épaules, quand il salue à droite et à gauche.
Pendant le Namaz, qu’il soit en commun ou en particulier, aucune distraction n’est per-mise ; on ne doit toucher ni son habit, ni son corps, ni faire claquer les doigts, ni clignerdes yeux, ni tourner la tête à droite et à gauche, ni donner ni rendre le salut à quelqu’un,surtout avec la,main, qu’il ne faut pas non plus porter sur le côté; en outre, la tête ne doitpas être nue avec des cheveux épars et flottants sur les épaules ; il ne faut pas que 1 habitsoit négligé, ni que l’étoffe représente des figures d’hommes ou d’animaux, ni que les bordsdu vêtement soient jetés sur la tête ou les épaules ; enfin, après avoir interdit, sous peine depéché, de lever les yeux au ciel, de s’asseoir la plante des pieds contre terre, de relever en seprosternant les manches de son habit, de se coucher entièrement sur les bras, de se frotterle front contre terre, le Coran défend le croisement des jambes.
En outre de la purification décrite nommée mudou , il en est une autre appe ee g > quiconsiste en une immersion totale dh corps dans l’eau. Les musulmans font usage e ce e ciaprès s’être approchés d’un mort ; les femmes, tous les mois et apiès leurs couc
Ces soins de propreté physique sont très-observés par les musulmans, qui, d ailleu s,mettent que peu d’animaux dans les intérieurs, ne portent pas de robes traînantes, et ont untapis spécial pour la prière et généralement double chaussure.
Le salut ou salamleh (n° s 19, 20, 21, 22 et 23 ) se fait d’égal à égal, en portant la maindroite au turban, tournée en dedans sans inclinaison; avec inclinaison, la main droite à lacoiffure, 1 autre pendante, s’il y a inégalité de condition; si la distance est plus prononcée, lamain droite n est plus élevée, mais elle est dirigée vers la terre, la gauche posée sur la poi-trine; enfin, pour le salut tout à fait inférieur, les jambes plient et le corps s’incline pourque la main droite touche la terre, la main gauche est posée sur le genou gauche pour yaider. Les femmes saluent des deux mains ouvertes, tournées en dehors, élevées à la hauteur
des épaules.
{Documents communiqués par M. le colonel Duhousset. )
Voir aussi : Lane, Manners and Gustoms of ihe modem Egyptiens, Lond ,in-12.