Si de 1820 nous passons à aujourd’hui, il n’y a d’autres variantes que celles qui dépendentdu grand filon des modes successives, mais le fond lui-même n’a pas varié. A Londres, oùtous les matins les servantes lavent les quelques marches de pierre qu’il faut monter pouraccéder à la porte de la maison, dont le sol est légèrement en contrehaut de la rue, afin deprocurer de la lumière aux cuisines en sous- sol, la domestique, pourvue d’un seau, qui promènel’éponge sur les marches inondées qu’elle lave en s’y tenant agenouillée, compromet ainsi gra-vement la propreté de ses jupes; mais elle a toujours et invariablement son chapeau sur latête.
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Les documents proviennent :
N os 1, 2, 3, 4 et 5, du recueil de Laroow et Boitard « The cries of London », les cris deLondres, que les bibliographes font remonter à l’année 1714.
N 0S 6, 8, 10, 14, 21, 22, 23, 24, 25, 26,27, 28,29, 30, 31 et 32, du recueil publié en 1814 àLondres par John Murray « Picturesque représentations of the dress and manners of the English;Représentations pittoresques des mœurs et coutumes des Anglais, où chaque figure est accompa-gnée d’une page explicative.
N os 7, 9, 11,12,13, 15,16 17,18 et 20, du « Costume of the lower orders of London », Costu-mes des basses classes de Londres, peints et gravés par T. L. Busby. Chaque figure est aussiaccompagnée d’un texte, et pour la plupart elles sont datées de 1820.
N° 19. Dessin original.
Voir en outre, pour le texte : Tableau actuel des costumes, mœurs et usages de la nation an-glaise, Paris, an XI (1802). — La Revue britannique, 1841. — L’Angleterre, costumes,mœurs et usages, par J. B. B. Egribs, in-16, sans date. — Le Dictionnaire du mobilierfrançais de Viollet-le-Euc, à l’article Bliaut.