se rattachait encore à cette arme, coutume qui doit son origine aux luttes continuelles contreles Turcs et les Tartares : à la messe, lorsque l’officiant commençait à lire l’évangile, tous lesnobles polonais se couvraient et tiraient leurs sabres à demi, pour témoigner ainsi qu’ils étaienttoujours prêts à défendre la religion catholique.
Au seizième siècle et plus tard, un gentilhomme sortait rarement sans avoir encore en mainson ohoukh, canne dont la partie supérieure était une simple poire en métal, tandis que lapartie inférieure était armée, à l’instar d’un marteau d’armes, d’un fer dont l’un des boutsétait en forme de marteau et dont l’autre était terminé en bec-de-faucon ou bien en guise dehachette. Dans les rixes, c’était une arme terrible, et elle est encore en usage chez les monta-gnards des Carpathes.
Pour les costumes populaires représentés dans notre planche, voir la notice de celle ayantpour signe le P couronné.
Costumes tirés du recueil de M. Mateylco : Costumes polonais (Ubiory w Polsce)de 1200A 1795 ; Cracovie, 1860 (2 e édition, 1875) ; in-folio, sans texte.
Les ouvrages à consulter sont indignés dans la notice de la planche L couronné.