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Tome premier.
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I)E LA MUSIQUE.

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néraldans toute l’Arabie, dans la Turquie asiatique, dans l’Arménie,dans la Syrie, en Égypte, en Éthiopie, sur les côtes barbaresques, etqu’il a été transporté par les Maures en Espagne, où il existe encoredans le chant populaire. C’est un caractère essentiel du chant oriental,dont l’origine remonte aux temps les plus anciens. Or la composi-tion des grands signes dont on vient de voir le tableau, avec les au-tres signes de la notation du chant grec, a précisément pour objetd’exprimer par des caractères spéciaux ces ornements de toute es-pèce, et tout porte à croire que ces signes, répondant à une nécessitédu chant de l’Orient qui existait dès la plus haute antiquité, remontentà l’époque de la grande civilisation de l’Égypte, et sont antérieursaux dominations étrangères dans cette contrée. On trouve ci-après latraduction en notation moderne de quelques-uns de ces signes.

Pjaraklêtikê combiné avec Vhétéron parakalisma et les signes ordinaires

de la notation.

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Lygisma et Ekslrepton.

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Kylisma.

Tromikon.

Idem.

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