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Tome premier.
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DE LA MUSIQUE.

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nés par une tige. Le monumentnous fait voir qu’on les frappaitverticalementl’une sur l’autre, sansdoute en les séparant rapidementaprès le clioc, pour ne pas étoufferles vibrations des cônes. Le musi-cien qui jouait de ces cymbales lestenait par leurs tiges.

On ignore s’il existait des crotalesdans la musique assyrienne, et sil’on doit considérer comme tels dessonnettes en bronze, avec un bat-tant de fer, trouvées par M. Layarddans une chambre du monumentde Nemrod. Elles étaient conte-nues dans une sorte de chaudron, au nombre d’environ quatre-vingts. La plus grande avait environ 9 centimètres de hauteur sur6 centimètres de diamètre. Leurs diverses formes répondaient àcelles-ci :

Les tambours étaient, chez les Assyriens, comme chez les autresnations, les instruments bruyants de percussion. Les sculptures re-cueillies dans les ruines de Ninive en présentent de trois espèces. Lapremière est le tambour portatif à la main, appelé vulgairement tam-bour de basque, et dont l’existence dans toute l’Asie est de la plus hauteantiquité. On le voit dans le groupe de musiciens mis sous les yeuxdu lecteur, fig. 110, p. 328. Sa forme est circulaire : il était composéd’une peau collée sur les bords d’un cerceau, qui devait être en bois,pour avoir la légèreté convenable.

On le tenait d’une main pendant qu’on le frappait de l’autre. C’est