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Tome cinquième.
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105
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DE LA MUSIQUE.

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Les deux fragments qui viennent d’être reproduits font connaîtresuffisamment la forme des chants farcis, dont la partie en langueromane est en vers de huit syllabes à rimes masculines; ils offrentun intérêt musical auquel n’ont pas songé les érudits qui se sontoccupés des épltres farcies, à savoir qu’ils renferment évidemmentdes airs populaires des douzième et treizième siècles, sur lesquelsont été ajustées les paroles en langue vulgaire de ces épltres. D’autres,que nous avons omis pour abréger, ont le même caractère de chantspopulaires.

Ce n’était pas seulement pour le peuple qu’on chantait des épltresfarcies dans les églises; les religieuses, dont les chapelles n’étaientpas ouvertes au public, avaient aussi des pièces de ce genre, enlangue romane, pour certaines fêtes solennelles. Dans les registresdes visites pastorales d’Odon Rigaud, archevêque de Rouen , vers lemilieu du treizième siècle, on lit : « Nous avons visité le couvent

»