DE LA MUSIQUE.
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Il n’y avait pas moins de variété dans la nature du chant de cesdrames liturgiques, entre les diverses églises : les écrivains ecclé-siastiques de France vantent sa solennelle simplicité : il y a lieu decroire, en effet, que l’inhabileté des chantres français, à l’époque oùCharlemagne voulut substituer le chant de Rome à celui des églisesgallicanes, fit simplifier, au moins dans quelques églises, les traitsvocalisés qu’ils ne pouvaient exécuter avec légèreté. Peut-être aussiun sentiment religieux, plus austère que celui des Romains, ne fut-il pas étranger à l’œuvre de cette simplification. Le manuscrit qui aservi de guide à M. Clément pour le drame de l’Épiphanie, ren-ferme, pour la messe qui le suit, un Kyrie longuement farci enlatin : notre précieux graduel du dixième siècle contient ce mêmeKyrie , avec trois autres qui sont également farcis : or, ce chant,ainsi que beaucoup d’autres du même manuscrit, est simple et pres-que syllabique sur la partie fare, ainsi qu’on le voit par ce fac-si-milé du commencement :
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