DE LA MUSIQUE.
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18. Deux ou trois notes étant ascendantes et les autres descen-dantes, la première est longue et les autres sont brèves.
19. Dans un mouvement alternatif de cinq notes ascendantes etdescendantes, la dernière étant plus basse que la pénultième Japremière et la dernière sont longues, les autres sont brèves.
Dans un mouvement de cinq notes descendant diatonique-ment, la première est longue, les autres sont brèves.
20. Dans un mouvement descendant de cinq notes, les troispremières sont semi-brèves, la quatrième est brève et la der-nière longue.
Dans une succession ascendante de cinq notes, la dernièreétant une tierce au-dessus de la quatrième, les deux premièressont semi-brèves, la troisième et la quatrième sont brèves, et ladernière longue.
21. Six notes se succédant en descendant diatoniquement, lestrois premières notes sont semi-brèves, la quatrième et lacinquième sont brèves et la dernière est longue.
Six notes étant ascendantes et la dernière étant une tierce
au-dessus de la pénultième, les trois premières sont semi-brèves, la quatrième et la cinquième brèves, et la dernière estlongue.
Dans les successions de six notes alternativement montanteset descendantes ou descendantes et montantes, les valeurs desnotes doivent être comme dans la combinaison précédente.
La démonstration que nous voulions donner de l’exactitude de nosassertions vient d’ètre portée jusqu’à la surabondance pour les liga-tures : quant aux notes séparées, elles ne peuvent donner d’autresrésultats, car nous n’aurons jamais autre chose à faire que de subs-tituer la note de valeur vraie à la note de valeur fausse qui se trouvedans la notation proportionnelle. Donnons-en un exemple pris dansla règle qui veut que de deux brèves, placées entre deux longues, lapremière ait la valeur d’un temps et l’autre de deux : nous noteronsla première par une brève et l’autre par une longue ; ainsi du reste.La notation du plain-chant aux douzième et treizième siècles ayantles pliques ascendante et descendante, et même des signes de diversautres ornements, il n’y avait point de difficultés sous ces rapports.Quelle était donc la différence entre cette notation et celle qu’on ap-pelait mesurée, si ce n’est que la première était conforme aux lois dela raison ainsi qu’aux nécessités de la musique, tandis que l’autreétait absurde et toujours en opposition avec ce qu’il fallait repré-
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Solutions.
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