DE LA MUSIQUE.
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il écrivait, c’est-à-dire les exemples qu’il donne de leurs successions.
Francon reconnaît qu’il y a trois consQnnances qui le sont parelles-mêmes et parfaites : à savoir, l’unisson, l’octave et la quinte.Pourquoi sont-elles parfaites? il ne le dit pas et ne pouvait le savoir,parce qu’on ignorait de son temps et que longtemps après on ne sa-vait pas encore quelles sont les conditions harmoniques de la tonalité.Francon admet ensuite trois consonnances accidentelles qui sont : latierce mineure, la tierce majeure et la sixte majeure. Pourquoi pasla mineure, et pourquoi celle-ci va-t-elle être comptée parmi lesdissonances? il ne l’explique pas.
Quant aux dissonances, cet auteur en compte six, qui sont : la se-conde mineure, la seconde majeure, le triton, la sixte mineure, laseptième majeure, et la septième mineure. Pour ce qui est de laquarte, Francon ne la classe pas, quoiqu’il l’ait comprise dans l’énu-mération des intervalles et qu’il en indique l’emploi par des exemples.
Cet exposé de la nature des intervalles, suivant les idées de la findu onzième siècle', fait voir l’obscurité qui environnait alors les plussimples éléments des relations des sons : voyons maintenant ce quenous révélera la pratique de leur emploi.
Francon présente les successions des consonnances parfaites sousles formes suivantes : la première est le passage de l’unisson à l’oc-tave et de l’octave à l’unisson (1) :
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en notesmodernes
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La seconde est le passage de l’octave à l’octave :
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en notes mode rn es
(1) Tous les exemples que nous donnons ici sont des fac-similé pris par nous dans le beaumanuscrit des ouvrages de Francon, à l’Àmbrosienne, pendant notre séjour à Milan, en 1841.Nous diminuons de moitié les valeurs des notes dans la notation moderne.
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