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DE EA MUSIQUE.
Les exemples chiffrés 2, 5, 6, 7, font voir que, comme Yorganum,le déchant avait conservé les traditions de la diaphonie pour les suc-cessions d’octaves, de quintes et de quartes, non en séries continues,mais par fragments de deux, trois ou quatre.
Non-seulement le déchant, du temps de Francon, admettait l’usagedes dissonances, mais les musiciens du moyen âge ne reconnaissaientpas la loi de la musique moderne, de la meilleure époque, laquellen’admet de dissonances qu’à la condition de les résoudre par desconsonnances. Francon, qui a classé la sixte mineure et le tritonparmi les dissonances, les fait se succéder immédiatement dans cepassage :
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en notes modernes ^— n --
II en est de même pour les dissonances véritables, ainsi que le dé-montrent les passages suivants donnés par Francon, comme exemplede l’emploi des intervalles des septièmes majeure et mineure :
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Quant au mélange des sixtes avec d’autres intervalles, voici lesexemples qu’en donne cet auteur : •
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Bien qu’ayant fait une classe de consonnances accidentelles dans la-quelle il a rangé les tierces majeure et mineure ( ditonus , semi-ditonus),Francon ne dit rien et ne donne point d’exemple de l’emploi de cesintervalles dans le déchant ; toutefois, dans les fragments que ren-ferme son Manuel de ce genre de musique, on voit quelques tierces,mais beaucoup plus rares que les autres intervalles. Un de ces frag-