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HISTOIRE GÉNÉRALE
ments, que nous en tirons pour le reproduire et le traduire ici, faitvoir une tierce sur le dernier temps de la seconde double longueparfaite. Voici ce fragment :
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Si l’on considère l’ouvrage de Francon, non au point de vue de ladoctrine, qui est celle de tous les déchanteurs pendant les douzième ettreizième siècles, mais à celui de la méthode, tous les doutes sur son an-tériorité seront dissipés, car on voit avec évidence que son abrégé dudéchant a été le point de départ des didacticiens du douzième siècle. Sesquatre règles concernant les mouvements de voix, dans la successiondes intervalles, ne manquent pas de clarté, mais elles sont insuffi-santes, trop générales, et n’offrent pas la solution nécessaire pour cer-tains cas dont le retour se présente dans le déchant à deux, trois etquatre voix. Il en est de même en ce qui concerne les exemples àl’appui des règles : ceux de Francon ne sont point, assez variés. Sessuccesseurs immédiats, à la tète desquels il faut placer Jean de Gar-lande (1), ont développé ses principes et se sont montrés plus pré-voyants pour les difficultés conventionnelles de la musique à sons si-multanés de leur époque. Les méthodes générales sont, sans aucundoute, les meilleures ; ce sont même les seules qui méritent le nomde méthodes; mais c’est à la condition qu’elles s’appuient sur des lois
(1) Cl. la notice sur ce musicien dans notre Biographie universelle des musiciens, 2 e édit.,t. III, p. 408-410. — Pour ses ouvrages, voir les Scriplores de musica médit sévi, publiés parM. de Coussemaker, t. I, p. 97-117, et p. 175-182.