I)E LA MUSIQUE.
SOI
Après le quatorzième siècle, l’usage de la notation noire ayantcessé dans la musique mesurée et n’ayant été conservé, sous d’autresconditions, que dans le chant de l’église, la notation rouge disparutégalement.
Philippe Vitry et Jean de Mûris, lorsqu’ils traitent des règles ducontrepoint, suivent la route tracée par leurs prédécesseurs en cequ’ils établissent des préceptes pour chaque cas particulier du mou-vement des voix, au lieu de les résumer dans des lois générales pourla succession des consonnances et des dissonnances, ainsi qu’on l’afait dans les méthodes modernes. Cependant ces didacticiens fontvoir, dans leurs ouvrages, sur ce sujet important, un progrès considé-rable , par la pureté harmonique des exemples qu’ils donnent àl’appui des règles. On en jugera par quelques-uns de ces exemplesque nous tirons de l’Ars perfecla in musica de Philippe de Vitry. Lesvoici :
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; Jean de Mûris a plus dé Variété dans les formes et plus de hardiesse
dans les successions d’intervalles ; mais quelques-uns de ses exem-ples ont moins de correction : il n’est pas rare d’y rencontrer desfausses relations et même des dissonnances qui se résolvent par saut,ainsi que, le font voir ceux que nous transcrivons ici :