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qu’il eft poffible. Si la première explication efl Julie, il'n’eft pas befoin d’ellipfe ; dans la fécondé, l’ellipfe fepréfente affez facilement. Au relie, l’exprelfton d’aprèseli, comme je l’ai dit, conlâcrée dans nos Arts, & n’aaucune obfcurité pour les Artifles, parce que la pratiquehabituelle l’explique continuellement. Le jeune Élèvecommence par s’effayer d’après les delfms qu’on metdevant les yeux : efi-il plus avancé? Il deffine Æaprès labofle, il travaille enfin d’après le modèle ; & tant qu’ilefi attaché à Ion Art , tant qu’il a le defîr de devenirplus parfait, ou du moins, de r,e pas voir affoiblir fontalent, il n’exécute rien, autant qu’il lui efl pctflîble, qued’après nature*
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ARABESQUES , ( fubft. mafc. plur. ) On nommemrahefques certains ornemens dont l’Artifle forme destableaux & décore des compartimens, des frifes, ou despanneaux.
Ces ornemens font en grande partie eompoles deplantes , d’arbufles, de branches légères & de fleurs.Tous ces objets, ouïes formes qui en approchent, don-nent lieu à ce qu’on appelle, en langage de l’Art, desrinceaux , des enmulemens, mais parmi ces objets, lePeintre choiflt ceux qui, proportionnés entr’eux & analo-gues les uns aux autres, peuvent ofirir des affemblage.squi plaifent, ou faire naître des idées riantes.
Les arabefques préfentent donc le plus, fouvent des«bjets agréables & partiellement vrais ; mais dont la réu'nion & l 'agencement font chimériques.
Aufli ces repréfentations qui s’approchent de la na-ture par les formes, la couleur & le clair-oblcur, s’es
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