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Enfin, les modèles en plâtre procurent & multiplientles copies exades d’une Infinité de beaux ouvrages anti-rques & modernes , que le jeune Artifîe ne pourroitétudier fans ce fecours, parce qu’ils font difperfés , &que le Deffinateur-, dans les endroits même où chacundes beaux ouvrages. Ce trpuve , ne pourroit en difpofer àIon gré , comme il fait de la figure en ronde boffe , qu’ilacquiert à peu de frais , qu’il place dans fon attelier, Stqui le rend poffefTeuc de ee que l’Art a produit de plu®parfait.
La baffe, prife fur la nature par parties , telles quefont des bras, des cuiffes, des jambes, des pieds & desmains moulés en plâtre fur des' figures vivantes & chpifies ydans lelquelles ces parties fe trouvent particulièrementbelles, font des fecours précieux pour le Beffinateur &le Peintre, ainfi que pour le Statuaire.'
Quelques inconvéniens font, comme je l’ai dit, atta-chés à l’étude de la boffe: J’en parlerai dans l’articleDessih ; & je dirai ici d’avance, que cette étude , tropallidue , habitue à une imitation froide qui, quelquefois ,Ce fait fëntir & dans le Deffm & dans la Peinture.D’ailleurs, le clair-obfcur , ou l’effet de la lumière &de l’ombre, fur des furfaces dures & polies, telles quefont le marbre, le plâtre , le bronze, &c. différé très-fenfîbiement , pour ceux qui i’obfervent, de l’effet dela lumière & de l’ombre fur des furfaces p.énétrables,molles & éiafliques , telles que la chair & la peau.
Il y auroit d’autres nuances d’avantages St de défa-vantages à obfervçr, relativement à l’étude de la boffe £mais qui demandent d’affez longues difcuflions. L’étude,de la Peinture efl fi étendue, lorfqu’on l’envi&ge dans,toutes lès parties 7 que chaque article d’un Diéhonnaise
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