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ou hriquetée; ce qui voudroit dire, qu’un afped qui em-braiïe un affei grand nombre d’objets , auroit généralementune des couleurs que je viens de défigner. On peut doncregarder comme un défaut qu’un tableau rappelle au pre-mier alpeâ une couleur particulière.
Le mot briq-ueté défigne une couleur d’un rougeapprochant de la brique ; quelques Peintres rappellenttrop généralement dans leurs ouvrages, cette couleur,parce que plusieurs teintes de leurs tableaux font rou-geâtres.
Cette Angularité , ainfi que celles du même genre ,proviennent de l’habitude que fie fait l’Artifte d’em-ployer trop fouvent, dans les mélanges de fes teintes ,dans fes paffages & dans fes ombres , une couleurqu’il a prife en affedion. Cette habitude eiî une négli-gence & un oubli habituel des principes fondamentauxdu coloris. Quelquefois elle eft occafîonnée auffi parl’imitation d’un Maître qui avoit côntradé ce défaut.On efl encore entraîné à faire entrer certaines couleurs ,ou plutôt certains tons dans les nuances, dans les paffa-ges & dans les ombres , par la facilité qu’on trouvepar ce moyen d’accorder généralement un tableau. Enfin ,la couleur dont la toile a été couverte dans fon apprêt,peut y contribuer. Ainfî, lorlque la toile eft apprêtéeavec une couche de rouge-brun, comme il a été d’uiagede les apprêter généralement pendant un teins , il arrivequelquefois que le ton de cet apprêt perce au travers deplusieurs des couleurs dont on la couvre, & le tableaupeut préfenter des tons briquetés , qui ne proviennentpas du fyftême de colorer du Peintre , mais de l’apprêtde fa toile.
Je trouverai, occafïon , dans plusieurs articles , de