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Tome premier.
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l’être, Ce permettre quelques libertés qu’on ne prendavec avantage qu’autant qu’on a l’habitude des propor-tions générales & des . modifications dont elles font fuf-ceptibles'. D’ailleurs, le mouvement qu’on cherche à don-ner à une tête, pour la rendre plus pittorefque, pluspiquante, plus agréable, plus conforme au caraâère decelui qu’on peint, ce mouvement, dis-je , ne peut êtrefaifi avec jufielTe, avec grâce , de manière à faire ima-giner celui de toute la figure , qu’autant que l’Artifte lereprélênte bien en effet la figure entière , participant àce mouvement, ou l’occafîonnant. Or cette repréfenta-îion idéale ne le peint avec jufteffe à l’imagination duPeintre, qu’autant qu’il elî en état de la réalilêr par undeffin de la figure entière. Ce n’elt pas tout : les dra-peries , les habillemens, les parures demandent, pourêtre employées de manière à ne point nuire à l’enfem-ble du èujle même, que l’Artifte deffine correctementle nud qui efi delTous. Si- l’on donne à l’Artifte la li-berté d’étendre là compofition aux bras & aux mains ,la néceffité de deffiner la figure , efi bien plus démon-trée i & la plupart des portraits , même en hujle , neprouve que trop que plus d’un Artifte de ce genre né-glige cette Icience du deffin , qui eft la bafe de tous les-genres de la Peinture. Je ne dirai rien de la compo-fition de la figure entière , parce que je fortirois de moafii] et.