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à épargner ou à ménager des inflans précieux ; & il eaeft où il eft important pour eux de parvenir prompte-ment à une exaâitude d’imitation , que j’appellerai géo-métrique ou précife autant qu’il eft poffible. La Gra-vure en offre les plus fréquens exemples. On ne peutrien tracer avec le crayon fur ja planche vernie , fur-toutJorfqu’il s’agit d’y tranfmettre le trait jufle & exaâ d’undeflin au d’un tableau , parce que le vernis dont on fefert le plus communément eft mol, & qu’il s’enlève tropfacilement de la fuperficie du cuivre qu’il couvre. Ilfaut donc avoir recours au calque. D’ailleurs le Graveurqui eft fûppofé, ( quoique la fùppofîtion ne foit pas affezcommunément jufte, ) le Graveur, dis-je, qui eft fuppoféfavoir defliner, parvient plus promptement & plus exacte-ment à copier fur fon cuivre le trait de l’ouvrage qu’ildoit graver, en calquant avec intelligence & fidélité cetrait de la manière que j’ai indiquée. Cette manière eftcependant fufceptible d’un affez grand nombre de modi-fications , dont je donnerai le détail dans le fécond Diéiion-naire, à l’article relatif à celui-ci; mais je mettrai dansce moment fur la voie ceux qui n’ont befoin que denotions générales. Une opération prefqu’aufïi utile quecelle dont je viens de donner l’idée, & qui y a affez de"rapport , eft celle de copier mécaniquement, dans desproportions différentes, le trait qu’on veut imiter. Il eftmoins ordinaire que l’on ait befoin de copier dans uneplus grande dimenfîon, que l’original dont on s’occupe ,foit pour la Gravure , foit pour la Peinture, foit pourimiter en général, qu’il ne l’eft, d’avoir à réduire un ori-ginal dans une dimenfîon plus petite ; auflï le? moyensmécaniques inventés pour ces fortes d’opérations font-ilsgénéralement connus fous la défignation de moyens de