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ÿefpeâé les lumières & les talens de flôs habiles Maîtres*Audi puis-je dire arec franchife que lorfque je rriavifatde coucher par écrit les réflexions que je halàrde ici, j«ne penfois pas à les faire jamais paroître devant vous : jefiongeois feulement à me les arranger dansl’efprit, Se à lesmettre enfemble pour l’inflruétion de mon fils ; mais,depuis qu’on a fi bien prouvé que chacun de nous doit coniIribuer , fuivant fon talent, à celle de nos jeunes Élèves,que pour cela même vous faites entrer dans nos AlTem-»biées, j’ai cru qu’il falloit faire tout céder à cette confidé»ration.
Je vous préviens donc que ce que j’ai à dire, Je nécompterai le dire qu’à eux. Si vous jugez , après la lec-iiure de ce Mémoire, qu’ils en puilfent tirer quelque fruit*il aura pour moi tout le mérite que je délire. Je n’ai pasallez de préfomption pour croire qu’il en puiffe avoiraucun autre. Ayant fort peu d’habitude à écrire, j’aitâché de rendre mes penfées tout uniment, comme je.ïes conçois. Je les ai arrangées comme elles me lontVenues. Cela n’annonce pas un plan bien recherché. Quarteà la diéîion , je ne m’en fuis point tourmenté, comma.Vous vous en appereevrez aifément.
La bonne-foi avec laquelle je vous préviens , MeC-fieurs , de ce que vous pourrez trouver à redire à ce Mé-<moire , m’autorife auffi, à ce qu’il me femble, à vousannoncer ce que vous y pourrez trouver de bon. C’elfce qui en fait le fonds, que je ne croirois pas indigne<de vous être expofé à vous-mêmes, fi j’étois allez heu»reux pour rendre les chofes comme je les Cens. Au relie ,ce fonds même , je ne vous le donne pas pour être demoi ; c’ell un bien que je tiens d’un Maître qui m’elî cherj& de qui je ssxéïesai la njétapjxe jufqu’au detniejr fougir, •