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Tome premier.
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tout pas frappés de la lumière , l’effet que produifènïles parties luminetifes dont toute la maflè- de l’air eftimprégnée. (L. )

D I

DIMENSIONS. Les dimenfions relatives entre l’ob-jet qu’imite la peinture & l’objet imité, influent furl’effet & fur les moyens qu’employe l’art.

Cette partie n’a peut-être pas été conüdérée autantqu’elle mérite de l’être.

II n’eff qu’un certain nombre d’objets dans la na-ture qui puiffent être imités dans les mêmes dimen-fions qu’ils préfentent -, il en eft un bien plus grandnombre que le peintre eft obligé de repréfenter dansdes dimenfions plus petites. Ces deux fortes d’imitationsdoivent agir & agiffent en effet par leur dimenfionavant de produire aucun autre effet, parce que la di-menfion eft ce qui nous frappe même avant que nousayons fixé nos regards fur l’objet imité.

Il paraît naturel de croire, & je penfe même qu’onne peut douter qu’un objet, une figure d’homme oude femme , par exemple , repréfentée dans la grandeur& les proportions naturelles , ne tire au profit dei’illufion un premier avantage de la conformité desdimenfions.

Il eft une infinité de circonftances où cet avantageeft fenfible. En effet on ne peut douter que la repré-fentation que Rembrand fit de fa fervante dont il ex-pofa le tableau à fa fenêtre n’auroit pu tromper lespafl'ans, fi l’imitation avoit été plus grande ou pluspetite de proportion que la nature.

Mais il faup obferver que plus ce moyen fert de