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Tome second.
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» attitudes font pleines d’énergie ; mais elles manquent» de l'implicite & de nobleffe. Son coloris, partie»,dans laquelle il excellort fur-tout, eft néanmoins» trop brillant trop varié. Ses ouvrages manquent enje général, & en égale proportion, de cette déliçatelTa» dans le choix & de cétte élégance dans les idées qui» font nécelfaires pour parvenir à la plus grande pér-il Fe&ion de l’art ; mais c’eft à ce défaut qu’on peut en» quelque forte attribuer l’éclat dont brille dans fes33 compofitions la beauté de fon ftyle inférieur. Il» eft vrai que la facilité avec laquelle il inventoit ,» la richelïe de fa compbfition , l’éclat féduifant & là» beauté de fon coloris cblouiilent à tel point la Vue;» qu’auffitôt qu’on a fes ouvrages devant les yeux , oxljj ne peut s’empêcher de croire que ces beautés ra-» chetterit amplement les défauts »•

Le tableau de la defcente de croix à Anvers eftregardé comme le chef - d’œuvre de Rubens. Deuxhommes d’un mérite différent en ont parlé. L’un en adécrit uti aeceifoirè , & a mis quelque chaleur dans fadefeription -, l’autre en a décrit la figure principaleavec tout le feu qui animoït Rubens au moment oiîl la peignoit.

jj Jlubetis , dit l’abbé Dubos , fans mettre des diables>j à côté de fon mauvais Larron, comme l’avoienc» pratiqué plufieurs do fes devanciers, n’a pas làifTé» d’en faire un objet d’horreur... On voit par la meur-jj triflure de la jambe de ce malheureux , qu’un bour-» reau l’a déjà frappée d’une barre dè fer qu’il tient àï> îa main.... Le mauvais Larron s’eft foulevé fur fort» gibet, & dans cet effort que la douleur lui a fait faire,» il vient d’arracher la jambe qui a reçu le coup, en* forçant