Ë F F îî£
^uî leur conviennent. Quoique la nature femble au-*torifer l’excès des détails , cet excès eft un obftacîfea V effet théâtral, & à Ÿ effet pittorefque.
Cependant, cette obfervation n’autorife pas à lesfouftraire indiftifiélement, mais à choifir ceux qui fonteffentiels ou favorables, pour établir ou rendre plus frap-pant le caraétère qui doit dominer. Se déterminer avecjufteffe, c’eft le propre d’un génie grand, qui dans cechoix, embraffe les détails d’un objet, mais qui nes’arrête qu’à ce qui lui convieht. Il ne le lailfe pointféduire parce qu’il ne perd jamais de vue le but oü iltend. Uh peintre effet, eft ordinairement un homm®de génie ;& dans tous les arts, le génie, lorfqu’il eftfupérieur, dévoile la fciencé des effets-, la poéfie, ainftque la peinture, la mufique, ainft que fes deux fœurs,'ne pourront jamais prétendre que par cette voie à desfuccès éclatans & à cette approbation generale, qui eft G.flatteufe. Les autres parties auront des admirateurs,les grands effets réunirent tous les fuffrages. L’hommag®qu’on leur rend eft, pour ainft dire, involontaire : ilne doit rien à la réflexion ; c’eft un premier mouvement.( Article de M. X^atel'et ).
Effet. Les vues ingénkufes que renferme l’articlequ’on vient de lire, ont befoin d’être accompagnéesde principes plus pofttifs : ils nous feront fournis par unprofeffeur de l’art.
Quoique les principes des effets foient écrits dans Ianature, il faut, pourles-y lire & les imiter exactement,faire attention que foit qu’on éclaire une figure dujoair naturel, ou d’une lumière artificielle, il doît yavoir un premier clair, qiïi domine tous les autres,'Ce jour principal doit être, placé fur lp partie la plug
H ij