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propre à le recevoir d’une manière large. Il nô doîfpoint être répété, mais on doit le râppeller fur la figure!par des échos tjuî empêchent qu’étant feul, il ne pro-duire une crudité défagréable.
La principale lumière étant ainfi bien diftribuéè, onaura foin de la faire valoir par de grandes parties dedemi teintes qui la furpaffent en volume. Pour lui don-ner le dernier piquant, on l’accompagnera de maflesd’ombre qui équivalent en étendue 8c le volume quela lumière occupe, 8c celui qu’occupent les demi-,teintes.
Nous prévenons le leéleur, & fur-tout les artifteique, par mafles d’ombre, nous n’entendons pas ici desmafles noires, mais de fimples privations de lumières,des parties lourdes qui doivent leur vigueur à leurétendue plutôt qu’à leur obfcurité. Elles doivent êtretoujours relatives à la vivacité du jour qui les produit,’à la diflance d’où ce jour agît fur elles, & aux refletsqui les environnent. Ainfi les ombres en pleine cam-pagne ou dans les airs font vagues & légères; elles fontplus lourdes-dans les endroits fermés; mais elles ne fontnoires que dans les caveaux. Les ombres trop obfcuresrendent l’ouvrage trifte, fombre, difgracieux; lesombres vagues le rendent aimable , vigoureux & vrai.Les mafles brunes doivent être d’autant plus vaguesqu’elles font plus larges; d’où il s’enfuit que plus lesmafles feront grandes, plus le tableau, fans manquerde vigueur, fera, fuave & lumineux. Cette propofitionqui d’abord paroît tenir du paradoxe, devient une vé-rité décidée dès qu’on l’approfondit.
- Les reflets , néceflaires au parfait arrondiflement.deScorps , feront .placés dans les'parties- tosrnantes. Comme