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vain vQudroit-on prétexter la {ingularité de quelqu ? ac-icident piuorefquej & faire valoir le droit & les licencesdu génie ; le beau ne conftfte que dans le vrai. S’il eftdes effets qui partent d’un autre principe , fuffent-ilsféduifans, ils n’offrent que des beautés faélices &maniérées.
Ces principes de l’effet font en même-temps ceuxdu clair-obfcur, & conviennent à un fimple deffin.Les principes de l’effet d’une compofition font à peu dechofe près les mêmes. La lumière principale doit tou-jours y dominer & être foutenue par d’autres lumièresfubordonnées' ; elle doit, autant qu’il eft poffible, fuivreune marche diagonale, & former une chaîne dontl’œil ne perde pas les chaînons.
Des demi-teintes doivent la foutenir. Elles font lesrefforts les plus propres à faire mouvoir une machinepittorefque, & fervent également à relever l’éclat deslumières & la fierté des ombres par la. fubordinationde beauté où on les foumet à l’égard dgs_ unes , &,deforce à l’égard des autres. Le volume des maffes dedemi-teinte doit être plus confidérable que celui deifilumières , par le principe général qui prefc.rit que toutemaffe qui foutient foit plus large. qu,e la malle foutenue.
Une maffe de demi-teinte peut fbryir d étendre cellede la lumière ou à faire oppofition ayec elle. Dansle premier effet , on doit l’oppofer à un fond obfcur quilafaffe briller ; pour lors elle peut être regardée commelqmière fécondé. Dans l’autre, elle doit.fe détacherfur un fond clair qui lui donne la conliftance, la fo-lidite, la valeur dont elle a befoin pour faire un con-trafte frappant ; mais dans l’une & dans l’autre circonfftance , îa maffe de demi - teinte doit être foutenue par