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ils ne font que la réverbération des rayons decequilesenvironne, ils feront d’autant plus vifs , qu’ils ferontproduits par une lumière glus brillante., & fe perdrontdans l’ombre lorfqu’ïls ne feront occafionnés que parline foible lueur : obfervons que les reflets étant les lu-mières des parties ombrées, doivent être placés fur lemilieu du corps pour en former l’arrondiffement, commeon y place les lumières dans les parties éclairées par lejour.
Les lumières, les demi-teintes, les ombres & lesreflets auront leur éclat, leur, fraîcheur, leur force &leur beauté relativement au voifirvage ou à l’éloigne-ment du principe qui les produite
Qu’il y ait toujours une demi-teinte entre les lu-mières & les. ombres , pour que leur oppofition- ne. pro*‘d'uifè pas des duretés. Il e(t néanmoins des occafionsoù l’ombr.e' peut trancher fièrement fur la lumière;mais ce n’efi guère que lorlque deux-corps contigusàgiffènt Pim fur l’autre.
Que les ombres portées fbient plus fortes que cellesdès objets qui les portent, & que leur force foit altéréedès qu’elles recevront quelques reflets ou du fol de laterre ou dek’corps qui leur font yoifins.
" Tous les objets ïe détacheront de leur fond par despartis décidés. Leurs* contours & leurs détails ne ferontprononcés qu’a raifon'de la lumière qui les éclaire. Cen’ëft pas toujours la partie la plus proche de l’œil dufpeflateur qui doit être la plus arrondie , la plus re-cherchée ; c’eft c,êll& que Le joïïr“ frappe de l’éclat leplus lumineux. ’
On ne doit jamais affeéter de détourner les lumières£c les ombres des endroits où fa nature les place. En
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