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Que le tout enfemble d’une ordonnance pîttorefquejoue avec fon fond. Il n’importe par -quel effet. Le partilèra beau toutes les fois qu’il fera nettement décidé ,&que, dans la maffe, il ne fe trouvera point d’objet-*qui percent avec le champ fur lequel ils font en ep-pofition.
Il faut introduire dans le tableau une couleur ainltqu’une lumière plus brillante que toutes les autres, &une nuance ainû qu’une ombre plus vigoureufe quetous les autres tons des malles d’obfcur. Ces effetsménagés pour faire la plus forte illufion, doivent êtreréfervés pour l’endroit où fe paffe le plus grand intérêt dela fcène. Ailleurs les accident de lumières & de cou-leur feront très - modérés & ne feront fenfibles, quepour relever l’éclat & la valeur de l’aélion principale& de l’effet dominant■ ( Article extrait du traité dtpeinture de M. Dandré JBarooh. )
Si vous voulez avoir du plailir, (on pourroit ajouter& du fuccès) en peignant, 11 faut avoir tellementpenféà l’économie de votre ouvrage qu’il foit entière-ment fait avant qu’il fort commencé fur la toile : il faut,dis-je, avoir prévu Y effet des grouppes , le fond , & leclair-obfcur de chaque chofe , l’harmonie des couleurs ,l’intelligence de tout le fujet, enforte que ce quevous mettrez fur la toile ne foit qu’une copie de ce quevous avez dans la penfée. ( Note de de Piles fur levers 44z du poème de la Peinture de Dufreskoy. )
EFFUMER., ( v. a£L) Ce terme lignifie en peinturefendre certains objets moins fenfibles , les moins pro-noncer pour qu’ils appellent moins la vue. On dit, il.faut effumer cette partie , ce contour , &c. ( Article di