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Tome second.
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d’emporter avec elle l’idée d’une grande pureté, ell#peut fe . trouver avec une forte de négligence qu’ac-compagne quelqu’imperfeûicn. On ne dit pas quel’Apollon du Vatican , que la Vénus de Médicis fontdes figures élégantes ; on trouverait plutôt une certaineélégance dans la Vénus Callipyge. Il femble que laqualité à’élégantes conviendrait mieux aux figures duCorrége qu’à celles de Raphaël. Vélégance n’eft pasprécifément le contraire de la raideur, mais elle y eftoppafée & fuppofe de la foupleffe & de la flexibilité.Mengs ne s’eft donc pas trompé quand il a dit qu’elleconfifte dans la grande \*ariété des lignes courbes & desangles - , car la flexibilité d’un contour ondoyant confifledans tette variété, & cette variété femble conftituerl’ élégance du Corrége, ou du moins contribuer pourbeaucoup à produire cette élégance. ( Article de M, Le-VESQU e ).

ÉLÈVE. ( fubft. mafc. ) Elève & Difciple font fy-nonymes -, mais le dernier de ces termes eft ordinaire-ment d’ufage pour les fciences & le premier pour lesarts. On dit, Platon fut difciple de Socrate & Apelle futélève de Pamphile.

Il ferait fans doute à fouhaiter que les Philofophes néfuffent difciples que de la fagefle, & que les peintres nefufient élèves que de la nature; il y aurait , il eft vrai,moins d’artiftes & moins de philofophes. -Mais lesfciences & les arts y gagneraient. Aujourd’hui nousabondons en artiftes ; eft-ce un avantage pour les arts ?Le nombre de ceux qu’on y deftine s’accroît de nos joursdans une proportion trop grande, comparée au nombredes hommes qui doivent remplir d’autres profefîions