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Tome second.
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ENC • Ï4J

■leurs lettres, celle de M. Sylveftre ferviron't de pièces; juftificatives. On trouvera quelques répétitions dans lesdétails que nous ferons.; mais le leéïeur fendra queles redites font inévitables, d’autant plus que nousavons cru devoir obferver dans notre narration l’ordrechronolpgiaiie des ' événemens , fur-tout ayant à rap-porter ce que contiennent des écritsqui, quoiqu’ilsayent paru en différens teins, difenc pourtant ou lesinêmes choies, ou deschofes à peu près femblables.

M. le Comte de Caylus , qui a tant fourni de preuvesde fort goût pour les beaux-arts , & de qui nous avonsde fi favantes recherches fur l’antiquité , après avoirmûrement réfléchi fur ce que Pline dit de la peintureà Vencauftique pratiquée chez les anciens, traita cere-matière dans un mémoire qu’il lut en 17J2 à l’acadé-mie des belles-lettres dont il efl: membre; il lut aulîï ,en 1753 , à l’académie royale de peinture, un autre-mémoire fur le même fujet, dans lequel il propofoit unmoyen d’exécuter des tableaux avec de la ciré pure , descouleurs & le feu ; mais les membres de cette académie■ doutèrent de la polfibilité de peindre avec de la cire.

N’étoit- il pas naturel, en comparant cette nouveautéavec toutes les manières de peindre connues, de laregarder comme difficile ou même ccmme impoffibîe 1Cet art n’exiliane encore qu’en fpéculàtion , il éroitprudent de ne s’en rapporter qu’à l’expérience.

Cependant M. le Comte de Caylus, pour fatisfaireles artifies «St fon goût , defifoit de mettre en pratiquece qu’il avoit à peine projette. Pour remplir fes vues ,comme il le dit lui-même dans fon mémoire , page 8 ,il crut devoir affocieï à fes travaux M. Majault,doéleur en médecine de la Faculté- de Paris; l’amitié