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Tome second.
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fettres, perfuadée que cet ouvrage pouvoit être utilefeux artiftes, permit qu’on le tirât de fes regiftres &qu’on l’imprimât. On y joignit le mémoire fur lapeinture à la cire qui n’y avoit pas été lu , parce quece dernier ouvrage n’étoit pas de Ibn reffort. Les deuxmémoires imprimés furent diftribués au public dans unfeul volume le 3.5 août de la même année, fous le titrede Mémoire fur la peinture à P encauflique & fur lapeinture à la cire , ouvrage méthodique & bien tiflu ,qui fera éternellement un honneur infini à fes auteurs.II ell bon de remarquer que , lors de la le&ure dumémoire dont nous venons de parler, M. le Comte deCàylus porta à l’académie des infcriptions deux petitstableaux peints, l’un félon la troifième , l’autre félonla quatrième manière de peindre à l’ encauflique , doncil n’avoit point encore fourni de preuves par expérience.Mais revenons à l’époque de l’expofition du tableau dela Minerve. v /

Dès que ce premier effai eut paru à l’académie desbelles-lettres, ce nouveau genre de peinture excital’émulation & la curiofité. Par quel moyen , fe difoiententr’eux les membres les plus éclairés de l’académieroyale de peinture, a-t-on pu parvenir à peindre avecla cire? Ni M. de Caylus, ni M. Majault, ne direntalors quels en étoieht lés procédés : c’étoit un tributque M. de Caylus devoit à l’académie des infcriptionsavant que de les rendre publics, puifque leurs recher-ches n’avôient pour objet que le renouvellement d’unart connu chez les anciens.

Cependant les peintres qui àvoient beaucoup touché,fènti & examiné le premier échantillon de cette pein-ture, y ayant trouvé un peu d’odeur d’effence de térl'ome II, Si.