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femme careffant une levrette, l’autre une tête de profil,
- &c, Ces tableaux , qui furent enfuite expofés au fallon ,Croient gris & refiembloient prefque à une gravure erimanière noire, enluminée avec des couleurs fales i^ mais quand cette invention 'eût été encore plus mau*vaifr, M. Bachelier méritoit toujours là reconnoif-fance qu’on doit à ceux qui veulent bien-rfe donne!?la peine de faire des recherches. N’enrichit-on pas lesarts, Lors même qu’on apprend.à.ne pas perdre le tempsà faire des tentatives dont la réullite ne fer oit pas heu-reufc '! u ■ ■ s
Malgré le peu defuccès des Lfiais précipités ;de M- Ba^îchelier , on crut pourtant devoir annoncer fia découverteau public. Un auteur anonyme compofa, (i) fitknprimer8c diftribuer rapidement une petite brochure'intitulée :Mifioire & fecret de la peinture en cire. Ce fut à lafin du mois de mars oa au commencement d’avril i75îque cet ouvrage parut, c’eft-à-dire cinq mois après quele tableau de MM. de Caylus & Majault fut rendu : pu-blic. L’auteur de cette petite brochure , .qui vraifem*blablement ne vouloit pas fe rendre caution de ce qu’ilavançoit dans fon ouvrage, ns jugea pas à propos d’ymettre fôrr nom. ......
Cet écrivain , après y avoir infulté M. de Caylus enle confondant avec lés gens :à fecrets , ( ce'qu’il ne mé-rite affurément pas) car il n’efl: perfonne qui foit pluscommunicatif & qui emploie- plus généreufement fon
( 1 ) Quelques-uns ont prétendu que cet ouvrage étoit de M. Di-derot ; mais cette calomnie n’a pu être fuggérée que par l’erivie.Nous tommes convaincus‘que M. Diderot fie rèfpëéte trop à touségards peur prêter fa plume à l’iadécence Se au menfonge.
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