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Tome second.
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ÈNC

temps & fa bourfe au progrès des arts, cet auteur, dis-je^avance :

i°. Que Vencaujlique de M. de Caylus n’eft pointVencaujlique des Grecs, puifque fa peinture ne s’opèrequ’avec de la cire difloute dans l’e flence de térébenthine.

Mais quelle a dû ê re l’hurn-illation de l’auteur,Jorfqu’il au-a lu l’ouvrage de MM. de Caylus & Ma-jault, dans lequel on trouve quatre manières de peindrefans le fecours de l’eflence de térébenthine .

i°. Que la poffibi'i é de faire des tableau?! arec de lac're diToute dans l’elfence de térében h ne n’eflpas unedéc uverte , parce que M. bachelier avoit déjà peintun tableau de cette manière en 1749- Que ce tableau ,que perfonne n’it vu , fut emporté en Alface.

Où eft la preuve de ce fait ? Pourquoi M. Bachelier ,lors de la leélure du mémoire de M. de Caylus à l'aca-demie de peinture en 1753 , ne dit- il rien de fon tableaude 1749? Quand même ce que l’auteur rapporte feroitvrai, i! eût fallu fe taire de peur de fe faire accuferde menfonge.

3 0 . Que M. Bachelier devoit la connoiflance de ladiffolution de la cire dans l’effence de térébenthine àdes enfans qui, en 1749. jouoient avec une boule decire au lieu de volant -, que cette boule de cire allatomber tout jujîe dans un godet où il y avoit de l’eflen-ce -, que le lendemain M. Bachelier trouva la boule dif-foute, broya des couleurs avec cette cire, & peignitun tableau dont il put à peine fe défaire ; qu’il aban-donna cette peinture , & la reprit en 175

Encore une fois, pourquoi M. Bachelier ne fe ref-fouvint-il pas de cette hiftoire, lorfque M. de Cayluslut fon mémoire à l’académie de peinture en 1753 , &

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