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ïe mot tffet général eft le réfultat des effets particu-liers de chacune des parties de l’art de peindre donton fait ufage dans un tableau. ( Article de M.
TSIET, )
ENTENTE ( fubft. fém. ). On dit ce tableau eft bienentendu, eft d’une belle entente ; c’eft-à-dire que l’or-donnance en eft bien entendue, qu’il eft conduit avecbeaucoup d’entente , avec une grande intelligence,l'oit par la difpofition du fujet, foit par les expreffions ,le contrafte, ou la diftribution des lumières. Ententefe dit auffi d’une partie d’un tableau feulement : cegrouppe, cette figure, font d’une belle entente de lu-mière -, il y a dans ce tableau une belle entente de cou-leur. ( Article de l’ancienne Encyclopédie. )
ENTHOUSIASME , ( fubft. œafc. ) 1 ’emhoujiafmérelatif aux arts 8c particulièrement à la peinture & àceux qui l’exercent, eft utile 8c nécèflaire , mais il fautqu’il foit vrai & exempt de toute afféélation. Il eft ordi-nairement de cette nature, il a cette pureté dans lajeuneffe. Il perd de fa vivacité & fouvent de la fran-«hife dans l’âge où les talens formés fe trouvent ar-rêtés dans leur progrès.
Les vives imprelfions qui excitent 1 ’enthoujîafme 8cque produit la beauté, doivent donc être regardéescomme un préfage infiniment favorable dans les jeunesartiftes qui en font fufceptibles ; elles foutiennent leurzèle, nourriffent l’émulation, échauffent leur ame. Vert-thoufiafme dans les arts allume le defir de voir & derevoir fans ceffe les belles productions; il excite à s’enremplir , à contempler ayec délices la belle nature,Tome 11, L