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iiques & au choix du peintre. Le Pouflxn eft, de tousles artiftes qui ont traité ce fujet , celui qui a le moinsmultiplié les épifodes , & qui en même temps l’a rendude la manière.la plus fublime. ( Article de M . Le-VESQTJE. )
EPREUVE (fubft. fém. ). Ce mot répond à celuid’effai. Un graveur, àmefure qu’il avance fa planche,en fait tirer des effais par l’imprimeur en taille-douce ,pour voir l’effet que le travail qu’il a fait fur le cuivteproduit fur le papier. Ce font ces effais qu’on nommeépreuves. Quand le travail tracé fur le vernis dont oncouvre d’abord le cuivre a été mordu par l’eau-forte, onen fait ordinairement tirer quelques effais qui fe nom-ment épreuves de l’eau-forte. Quand enfuke le graveura entièrement ébauché fa planche, & qu’il y a établiprefque tous les travaux qu’il fe propofe d’y mettre ,mais fans leur avoir donné la vigueur & l’accord qu’ilsdoivent avoir dans le fini, il fait encore tirer d’autreseffais qu’il appelle premières épreuves , & pour défignerle'point où il en eft de fon travail, il dit qu’il en eftaux premières épreuves. Quelquefois le graveur qui fecharge de faire une eftampe & l’entrepreneur qui la luidemande ftipulent que le prix du travail fera partagé entrois payemens égaux, dont lé premier lera dû aprèsVeau-forte , le fécond aux premières épreuves , & letroifième au fini. Quand la planche doit être confidé-rable , comme le travail de la gravure eft fort long ,il fe fait ordinairement quelque convention à-peu-prèsfemblable.
Cependant, comme chaque artifte a fa manier*d’opérer , on ne peut guère déterminer par ces expref j
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