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» creux au lieu de la faillie que forme cet os lorfqui» la jambe efi ployée. Cela peut être vrai.
» La jambe tendue de derrière l’eft plus au cheval» de Marc-Aurèle qu’elle ne l’efl: à celui de Frédéric Y.» Cependant toute la partie du graffet, loin d’être rerç-» trée , eft beaucoup plus en faillie qu’à aucune autre33 ftatue de cheval que l’on connoiffe. Ainfi, félon33 M. Saîy , l’artifte auteur de ce cheval ne connoif->3 foit ni la vérité des mouvemens ni l’oftéologie du33 cheval.
33 LorfqiPun cheval lève une jambe de derrière , cette33 jambe , à l’endroit du jarret , fe rapproche de Vautre ,>3 fans que le pied forte de la trace de celui de devant.>3 Ce rapprochement efi fi fort , que la partie de devant» dudit jarret fe trouve prefque à Và plomb du milieu» du corps de Vanimal. Cela eft vrai.
» Lorfque le jarret levé du cheval que nous exami-» nons fe rapproche de l’autre, il en eft écarté d’envi-33 ron un pied & demi , d’où l’on voit qu’il s’en fauc» que le pied de cette même jambe de derrière foie fur>3 la trace de celui de devant.
33 Quelque relevé & précipité que foit le pas d’un» cheval, il s’en faut toujours de beaucoup que le33 bras foit placé horizontalement. Cela eft vrai,
>3 Le bras de la jambe levée du cheval de Marc-» Aurèle eft placé pour le moins horizontalement. Ce3» bras ainfi relevé excède donc de beaucoup le mou-33 vement naturel , & c’eft donc un grand défaut.
33 M. Saly fournit encore beaucoup d’autres objets» de comparaifon qui font tous au défavantage du che-3) val antique. Je m’en tiens à ce qu’on vient de voir ,a & qui me paroît fufhfant pour démontrer combien