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Tome second.
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le crayon aux jeunes defïinateurs qui fe deftinent à laPeinture. Elle étend fur le papier le crayon broyéà-peu-près de la même manière que la broffe étend lacouleur fur la toile ; elle établit les maffes avec lamême promptitude ; elle procure des touches aufli lar-ges , aufli moëlleufes ; enfin le defiïn à Vefiompe peutêtre regardé comme une forte de peinture en couleursèche, dont la manœuvre a encore plus de rapport àcelle de la peinture en huile, que la manœuvre dela peinture au paftel. Celle-ci fe rapprocheroit plus dudeflin au crayon, fi le doigt n’y tenoit pas lieu de broffeoù d’ejlompe. ( L. ).

É T

-> ÉTEINDRE (v. aél. ), affoiblir l’éclat, obfcur-cir, falir. Quand des lumières fecondaires difputent àla lumière principale, il faut les éteindre. Pour donnerl’accord à un tableau , à un defiïn , à une eftampe , ilfaut éteindre les parties qui le difputeroient à d’autresqui doivent être plus apparentes. ( L. )

ÉTUDE ( fubft. fém.) On a vu jufqu’à préfentque prefque tous les termes employés dans l’art depeinture , ont deux lignifications, & cela n’eft pasétonnant. La langue d’une nation eft formée avant queles arts y foient arrivés à un certain degré de perfec-tion. Ceux qui , les premiers, pratiquent ces arts,commencent par fe fervir des mots dont la lignificationeft générale ; mais l’art crée fa langue à mefure qu’ilfe perfeélionne-, il adapte à des lignifications particu-lières une partie des exprefiions générales ; enfin il en