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Tome second.
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tiens, prouvent qu’ils en eurent en effet, La modevint auffi, comme il eft également prouvé par desraonumens, d’imiter les ouvrages faits en Grèce dan?l’enfance de l’art, &: qui avoient un grand rapport avecceux de l’Egypte , & ces pratiques abrégées qui fup-pofoient peu de recherches & peu d’études , amenèrentla décadence de l’art. Tous ces faits expliquent lepaffage de Pétrone, lui ôtent fon obfcurité, & confir-ment que ces expreflions , compendiaria artis, compen -diarias vias piclurœ ne doivent pas s’entendre des "rot-te/ques. ( Article de M, Levesque. )

GROUPPE (fubft. mafc. ) fignifie en peinturel’affemblage de plufieurs objets, qui font tellementrapprochés ou unis, que l’œil les embraffe à-la-fois.Les avantages qui réfultent de cette union dans lesouvrages de peinture tiennent, à ce que je crois, d’nnepart, au principe de l’unité , qui dans tous les arts eftla fburce des vraies beautés ; d’une autre , ils ont rap-port à l’harmonie , qui eft la correfpondance & la con-venance générale des parties d’un tout, comme on leverra au mot Harmonie.

Développons la première de ces idées. Si nos yeuxn’étoient pas affervk à la néceffité de raffembler leuisrayons vifuels à-peu-près dans un même point pcftifappercevoir nettement un objet ; fi au contraire, in-dépendans l’un de l’autre, ils pouvoient s’occuper éga-lement de plufieurs objets féparés les uns des autres;fi leurs perceptions rapportées au terme qui fait l'aliaifon de notre partie intelleéluelle avec nos reffortsmatériels, pouvoient fans fe nuire, exciter à la foisdifférentes idées; yraifemblablement le principe d’u-,Tome II. S s