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mière ( i ) & accord , étant commun à ces différonstermes, je me contente de raffemblcr , en forme demaximes, quelques obfervations qui peuvent être re-gardées comme importantes fur ce fujet pour ceux quipratiquent la peinture.
Artiftes, on eft bien tenté de ramener ici, uninftant au moins, le mot jour à fon acceprion la plusufitée, pour vous rappeller ce précepte qu’Apelles ré-duifoit en pratique : Ne paflez pas , s’il eft poffible , unfeul jour fans deflïner ou fans peindre d’après la na-ture , chu tout au moins d’après de bons originaux.
Pour revenir au fens dont il eft queftion dans cetarticle , longez que les jours que vous devez diftribuerfur votre" compofition , font a’ofolument décidés lorl-que vous en avez fixé le foyer, & qu’ils peuvent être,d’après ce point donné, fournis à une fcience exaâe& pofitive; fouvenez- vous que les lois de la perf-peéliye, qui eft cette fcience, font l’interprétation deslois de la nature ( 2 ). Si vous croyez pouvoir vouspafler de recourir aux opérations que preferit cette
( 1 ) L'article L U Si 1E Rï ne s’eft pas trouvé dans l*s papiersde M. Wattlet.
(a) L’obfetvation de ces loix n’eft pas toujours rîgoureufe, puifquele peintre a la liberté d’introduire des lumières 8 c des ombres acci■*dentelles, dont la caufe , qui doit toujours êcre vrakemblafcle,peut être fuppofée hors du tableau. D’ailleurs, comme les loix dudeffin , au moins dans le grand ftyle, lui ordonnent de négligerles petites formes, qu’on appelle les pauvretes du modèle , cellesdu ctair-obfcuc, ou plutôt de l’harmonie , lui.prefcrivcnt d éteindrede petites lumières qu’offre la nature, muis qui dctroiicicnt Taccorlde fon ouvrage te U feroient papilleter. ( Note dm Rédacteur. \
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