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Tome troisième.
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fcience, on p«ut tous traduire à Ton tribunal & vousy juger.

Les jours de votre tableau ne font donc pas arbi-traires. Dès que vous en avez fixé le foyer, le premier«pie vous répandez détermine eiTenriellement tous lesautres.

Répétez-vous fbuvenc, en prenant votre palette,qu’elle ne contient aucune couleur qui foit lumineufepar elle-même.

Le blanc n’eft pas plus le jour ou la lumière, que lenoir n’eû la nuit ou l’ombre.

Le jour eft une expanfion continue de la lumière ;Fombre en eft une privation partielle.

Mais le blanc n’eft que du blanc , avec le fecoursduquel, à la vérité, vous pouvez modifier chaquecouleur; & le noir n’eft que du noir, dont l’emploieft dangereux.

Ces deux couleurs ne deviennent que trop aifément& trop fouvent des taches dans un tableau. ( Articitde M. iTiTiiET.)

Parties du JOUR. Le peintre, en colorant, devroitne fe difpenfer jamais de fixer dans fon imaginationl’inftant du jour où fe parte l’aélion. qu’il repréfente.Ses études, les obfervations ont dû lui faire diftin-guer les différences qui caraélérifenr la lumière, &par conféquent les couleurs dans les principaux mo-mens de la journée, & dans les différentes faifons. S'iln’a pas fait ces obfervations très-elfentielles, ou il nefera aucune diftinâion entre les divers accidens que lalumière éprouve dans les différentes parties du jour,& alors il ne s’occupera qu’à régler les effets des fu-mières & des ombres d’après un ou deux points donnas;