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Tome troisième.
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animaux plus lourds tendent plus, dans leur enfemblejà la 1 gne circulaire.

Les lignes méplates donnent au defiin de la fermeté,les lignes arrondies de la pefanteur & de la molleffe,les lignes angulaires de la dureté.

Si la nature s’arrondit dans quelques-unes de fesformes, c’efl pour retourner promptement au méplat.Après l’arrondifî’ement del’humerus, vient le méplatdu deltoïde : les gémeaux tendent à s’arrondir vêtsleur infertion, & ils font aulli-tôt fuivis d’une formeme'plate.

J’ai dit que la nature s’arrondifîbit dans quelquesparties ^ mais je n’ai pas dit qu’elle y fût ronde : ellene l’eft jamais.

Au lieu de faire confifter la beauté dans la ligneferpentine, ondoyante, flamboyante, il vaudroitmieuxla faire confifter dans la ligne méplate , puïfqu’elle feforme des différentes variétés de cette ligne. C’eft ceque M. Falconet a infinué par la ligne de beauté qu’ila oppofée à celle de Hogarth.

Le bras accompagné de la main', étudié avec cons-tance & avec foin, donneroit, je crois, l’idée &l’habitude de prefque tous les grands & petits méplatsque l’art peut employer. Cette étude conduircit bientôtà defTiner aifément la figure entière. ( Article deM. Levesquk ).

MESQUIN, (adj.). De l’italien mefehino , pauvre,petit, miférable. Le deflin eft mtfquin , fi l’on s’arrêteaux petites formes de la nature , à fes pauvretés, à fesmefquincries , au lieu de faifir les belles & grandesformes. La coiqpofition eft mefquine , fi elle n’offre pas