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■phïoles, on le tnêloît & on en faifoic des libations.Auffi, chez les anciens Grecs, le mot Spondai figni-fioit libations , & traité , & ceux qui enfreignoientleur ferment, font appelles dans Homère violeurs dephioles , Yperphialoi. Ils vouloient fignifier par cette■eft'ufion du vin , qu’ils fouhaitoient que le fang desparjures fût ainfi répandu. » O Jupiter, s’écrie Aga-» memnon , & vous Dieux immortels , que la cervelle» de ceux qui, les premiers, violeront leur ferment,» que celles de leur poftérité, foient répandues à terre» comme ce vin, & que leurs époufes pafTent en de»» bras étrangers ».
Les deux contraélans fcpréfentoient enfuite la main.» Que deviendront, dit Neftor, les conventions , les» fermons? Détruilez-donc par le feu, ces réfolutions» prifes de concert, ces libations de vin fans mêlan-» ge, ces mains à qui nous avons donné notre con-» fiance ».
Ceux qui penfent que le cheval de Troie étoit lamême machine qui fut dans la fuite appellée Bélier,doivent convenir que les âges fuivans n’ont guèreajouté aux inventions militaires des fiècles héroïques,que la cavalerie proprement dite, & les machinesnommées Baliftcs & Catapultes qui fervoient à lancerdes pierres & des traits. Ce qui difïingua les .tempspoftérieurs , ce fut fur-tout une taélique, devenuefucceflïvement plus favante. On combattoit, à-peu-près , avec les mêmes armes que les anciens ; maison inventa un art de combattre qui leur avoit été in-connu.
Nous croyons qu’il ne fera pas inutile aux artifte*de trouver ici, par ordre alphabétique , une defeription